« J'envisage de céder mon entreprise, mais je ne sais pas si elle est prête. »
Regarder l'entreprise comme le fera un acquéreur : lisibilité des revenus, qualité du reporting, dépendance au dirigeant, solidité de l'organisation.
Basé à Lyon, j'interviens auprès de dirigeants de PME et d'ETI, partout en France, qui préparent une cession, une acquisition ou une opération de M&A, en complément de leurs conseils juridiques, financiers et comptables. Ces moments se jouent autant dans l'organisation et l'exécution que dans les documents.
Ce que vivent les dirigeants avant, pendant et après.
Regarder l'entreprise comme le fera un acquéreur : lisibilité des revenus, qualité du reporting, dépendance au dirigeant, solidité de l'organisation.
Mettre en cohérence le récit stratégique et la réalité opérationnelle : offres, récurrence, indicateurs, trajectoire crédible.
Une lecture stratégique et opérationnelle rapide : ce que la cible apporte réellement, ce qu'elle coûtera à intégrer, ce qui peut casser.
Organiser la charge, préparer les réponses, protéger l'exploitation et éviter que l'entreprise ne s'arrête pendant l'opération.
Accompagner l'intégration : gouvernance, équipes, priorités des premiers mois, et respect de ce qui faisait la valeur de l'entreprise.
Ce qui se négocie le jour de l'opération a été construit des mois plus tôt.
Le rôle d'un dirigeant dans une opération.
La valeur se construit avant l'opération. Structuration des revenus, mise aux normes du reporting, clarification de l'organisation : ce travail ne se rattrape pas en pleine négociation.
Les avocats, experts-comptables, banquiers d'affaires et conseils financiers portent leurs domaines réglementés. J'apporte le regard du dirigeant sur la stratégie, l'organisation et l'exécution.
Une opération consomme une énergie considérable. Le rôle est aussi de garder l'entreprise en marche et l'équipe alignée pendant cette période.
Une opération est une épreuve personnelle autant qu'un dossier. Anticiper les rôles, les postures et le calendrier d'information évite beaucoup de dégâts.
Un rôle précis, clairement délimité.
J'interviens sur les dimensions stratégiques, organisationnelles et opérationnelles d'une opération. Les sujets juridiques, fiscaux, comptables et financiers restent traités par les professionnels compétents qui accompagnent le dirigeant.
Ce que les dirigeants me demandent avant d'engager un échange.
En s'y prenant suffisamment en amont. Selon la maturité de l'entreprise, quelques mois peuvent suffire pour une société déjà très structurée, tandis que d'autres situations nécessitent un ou plusieurs exercices pour faire évoluer durablement le reporting, l'organisation, les revenus ou la dépendance au dirigeant.
Non, et c'est important. Je n'exerce aucune activité juridique, comptable ou de conseil financier réglementé. J'interviens comme dirigeant, sur le volet stratégique et opérationnel, en complément des experts qui portent la structuration juridique, fiscale et financière de l'opération.
Avant, pendant et parfois après. Avant pour préparer l'entreprise et le management. Pendant pour soutenir le dirigeant dans la charge opérationnelle de la due diligence. Après pour l'intégration, lorsque c'est pertinent.
En protégeant l'exploitation : un dirigeant absorbé par un processus de cession ou d'acquisition laisse mécaniquement des trous dans le pilotage. On répartit les rôles, on cadre les sollicitations et on garde une équipe concentrée sur le business.
Au-delà des chiffres : la réalité de l'organisation, la dépendance aux personnes clés, la compatibilité des modèles et la capacité réelle de l'entreprise à intégrer la cible sans casser ce qui fonctionne.
En anticipant : qui sait quoi, quand, et avec quel discours. Une équipe de direction non préparée découvre l'opération au pire moment, ce qui pèse ensuite sur la confiance et sur la valeur.
Si une cession, une levée ou une acquisition se profile, l'échange le plus utile est celui qui a lieu le plus tôt possible.
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